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Marie Lys    Soprano

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G. Rossini - La Cenerentola (Clorinda)

Grand Théâtre de Genève

Cond. Antonino Fogliani, dir. Laurent Pelly


'Last but not least, les deux pestes de sœurs d’Angelina se sont affirmées d’une qualité scénique et vocale exceptionnelle. [...] On reste sous l’emprise de la soprano Marie Lys (Clorinda) qui fait preuve d’une formidable énergie dès les premières scènes. Avec sa voix lumineuse, ses aigus percutants, son jeu scénique débordant, la jeune femme confirme tout le bien que nous avions souligné à son sujet lors de l’Orlando Paladino de Haydn de Fribourg, puis du Lotario de Händel à Berne en mars 2019.'

Resmusica, 17.09.2020 (full review here)


'Autres voix féminines, la Tisbe d’Elena Guseva et la Clorinda de Marie Lys (deux prises de rôles) sont complémentaires tant dans la fougue et la drôlerie portées à leur jeu de scène que par leurs voix aux timbres joliment colorés et projetées avec assurance. '

Olyrix, 17.09.2020 (full review here)


'En face, et avec autant de répondant et de généreuse gestuelle dans les ensembles, le véloce mezzo d’Elena Guseva (Tisbe) et le soprano vibrant de Marie Lys (Clorinda) font la paire, tout à fait toniques, drôles et justes en folles rivales. '

Anaclase, 18.09.2020 (full review here)


'Les deux sœurs, véritables têtes à claques, sont incarnées avec beaucoup d’humour et d’énergie par Marie Lys et Elena Guseva.'

Concertonet, 19.09.2020 (full review here)


'Elena Guseva (Tisbe) et Marie Lys(Clorinde) captent quant à elles l'attention grâce à leurs impossibles accoutrement et tignasse, et puis elles jouent aussi bien qu’elles ne chantent...'

Opera Online, 19.09.2020 (full review here)


'Dune extrême drôlerie, les insupportables Clorinda et Tisbe de Marie Lys et d’Elena Guseva s’inscrivant à merveille dans cette production déjantée qui est l’atout majeur de cette ouverture de saison.'

Crescendo Magazine, 22.09.2020 (full review here)



F. Paër - Leonora (Marcellina)

Innsbrucker Festwochen

Cond. Alessandro de Marchi, dir. Mariame Clément


'Two years ago the soprano Marie Lys won the Cesti competition here in Innsbruck, impressing the judges with her wonderfully fresh, youthful voice, sparkling coloratura, and fine vocal control. She returned for this year's festival in the largely comedic role of Marcellina, in which she not only reaffirmed her prodigious singig talent, but also showed herself to be an excellent actress as the confused youngster in love with Fedele (Leonora). Her singing once again delighted, displaying considerable versatility, nuanced phrasing, subtle ornamentations, and her engaging, brightly rendered coloratura.'

Operawire, 18.08.2020 (full review here)


'[...] die Schweizer Sopranistin Marie Lys in der Rolle der Marcellina, der Tochter der Kerkermeisters Rocco. Leicht gewandet, hatte sie eine sehr erotische Ausstrahlung und war auch stimmlich erstklassig. Keine Höhe schien für sie ein Problem!'

Online Merker, 08.08.2020 (full review here)


'[...] Marie Lys, welche die Marcellina mit erfrischenden jugendlichen Tönen und einer klaren Intonation besonders in den Koloraturen mit Leben erfüllt.'

Opera Online, 12.08.2020 (full review here)


'Die Partie der Marcellina ist kaum kleiner, und stellt technische Anforderungen, denen Marie Lys vollauf gewachsen ist. Daß die beiden Frauen im Finale Duett singen, ist nur folgerichtig, ihre Rollen sind hier beinahe gleichwertig.'

Online Merker, 13.08.2020 (full review here)


'Marie Lys, die in der Rolle der Marcellina der männlichen Kunstfigur "Fedele" verfällt, sang eindrucksvoll mit neckischem und doch absgründigem Unterton. [...] Das Publikum reagierte mit lautem Beifall für sämtliche Rollen, wobei Bellocci und Lys mit Bravo-Rufem bedacht wurden.'

Kleine Zeitung, 08.08.2020 (full review here)


'Mit leichtfüßigen, gestochen scharfen Koloraturen weichnet Marie Lys eine um ihre Reize wissende Frau.'

Süddeutsche Zeitung, 09.08.2020 (full review here)


'Il settore femminile è caratterizzato dalle ottime prestazioni di Marie Lys e Eleonora Bellocci. La prima tratteggia una Marcellina di schietta e felice amabilità, con efficaci risulti canori.'

Connessi all'opera, 17.08.2020 (full review here)


'Marie Lys, die vor zwei Jahren den Cesti-Wettbewerb gewonnen hat, bezaubert als Marcellina mit mädchenhaftem Charme une klar leuchtendem Sopran.' welche die Marcellina mit erfrischenden jugendlichen Tönen und einer klaren Intonation besonders in den Koloraturen mit Leben erfüllt.'

Frankfurter Allgemeine Zeitug, 11.08.2020 (full review here)


'Ce sont finalement les deux rôles secondaires qui s'imposent avec brio: le maladroit séducteur Giachino admirablement interprété par la voix d'airain de Luigi de Donato et surtout la Marcellina de Marie Lys, au soprano rafraichissant, aisé et brillant qui se joue avec espièglerie de toutes les vocalises, notes piquées et suraigus en tout genre. A eux seuls, ils justifient tout déplacement !'

Baroque News, 11.08.2020 (full review here)


Concert "Night music" with Dmitry Sinkovsky,

Dorothee Oberlinger & Ensemble 1700

Auditorio Nacional de Música, Madrid

 

'[...] Marie Lys, quien tuvo que prepararse el sustancioso programa ¡en tan solo un día! Pues, señores, como si lo llevase cantando toda la vida. Se trata, como es manifiesto, de una profesional como la copa de un pino, porque, de no saberlo, nadie habría siquiera intuido las vicisitudes relatadas. Con una voz muy bella, la joven soprano exhibió una musicalidad extraordinaria. Precioso su Purcell, la nana sefardí Nani, nani y la chanzoneta de Merula resultaron pura delicia en sus manos, como profundo y emocionante su Haendel y reflexivo el Dowland.'

Scherzo, 31.01.2020 (full review here)


'En sus dos primeras intervenciones, las arias de The Fairy Queen See, even night herself is here y One charming night, en donde Lys exhibió un bellísimo timbre, una gran facilidad para el registro más agudo, un buen fiato, a la par que un generoso volumen y una natural expresividad teatral. Hay que reseñar que el programa, según contó Oberlinger, era totalmente nuevo para la solista, quien no mostró en ningún momento inseguridades ni apego a la partitura, es más, pareció poseer el repertorio madurado y completamente interiorizado.

[...]una delicadísima nana anónima sefardí, Nani, nani, cantada en un perfecto castellano por la soprano, logrando un momento realmente hipnótico. A continuación el archilaúd atacó sutilmente los dos acordes de la ya afamada nana de Tarquinio Merula, Canzonetta spirituale sopra la nanna, la cual fue interpretada de un modo mucho más expresivo que las habituales interpretaciones hieráticas de otros conjuntos, exprimiendo las posibilidades del poderoso bajo continuo, formado aquí por archilaúd, clave, violonchelo y contrabajo, construyendo primero un magnifico crescendo poco a poco, para después crear y destruir tensiones junto a los expresivos y magnéticos textos y melodías muy bien engarzados por la solista.

[...]Después de la sutil y conmovedora From silent night, interpretada de un modo verdaderamente inspirador y etéreo por Marie Lys, el concierto concluyó con [...] el hermosísimo dueto Welcome as the dawn of day, donde quedó patente la musicalidad tanto de la soprano como del contratenor, siempre atentos el uno del otro en cada fraseo, entrada o cadencia.'

Ritmo.es, 31.01.2020 (full review here)


Concert "Night music" with Dmitry Sinkovsky,

Dorothee Oberlinger & Ensemble 1700

BASF-Konzertreihe "The Big Four", Ludwigshafen

 

'Sängerin Marie Lys springt ein und überzeugt. [...] Sie profilierte sich als sehr kultivierte, empfindsame, stilsichere Gestalterin. Zudem imponierte die Sopranistin durch eleganten Umgang mit Verzierungen, und angenehmes Soprantimbre.'

Die Rheinpfaltz, 29.01.2020 (full review here)


G.F. Handel - Acis and Galatea (Galatea)

Opéra de Massy

Cond. Frédérique Chauvet, dir. Julien Chavaz

 

'Quant à Marie Lys, sa prestation a été magnifique. À l'écoute de ses partenaires, elle nous livre une interprétation riche en contrastes et en variétés, aussi bien dans les attaques que dans les nuances. Le public ne s'y est pas trompé en lui réservant un accueil triomphal lors des saluts, et en brisant son silence pour l'applaudir après son air "As when the dove".'

Forum Opéra, 23.11.2019 (full review here)


'Une fois de plus la soprano suisse confère fraîcheur, candeur, force et surtout émotion à un personnage qui pourrait paraître bien fade dans d'autres gosiers. Son timbre fruité couplé à une voix longue, dotée d'une grande clarté et une expressivité toute naturelle font des merveilles dans chacune de ses interventions. Elle incarne idéalement ce personnage frêle et gracieux et aura passé quasiment l'intégralité de l’œuvre sur la pointe des pieds !'

Baroque News, 23.11.2019 (full review here)


C.W. Gluck - Orphée et Eurydice (L'Amour)

Opéra de Lausanne

Cond. Diego Fasolis, dir. Aurélien Bory


'La cérémonie fonctionne grâce aux autres éléments du culte: l'Amour qui, au début et à la fin de la quête d'Orphée, surgit littéralement de nulle part comme une intervention divine (grâce à un numéro de cirque aussi simple qu'éblouissant). À chaque apparition, Marie Lys crée une présence qui capte immédiatement l'attention, comme une évidence. Et musicalement jaillissante.'

24 heures, 7.06.2019 (full review here)

 

'Sin duda, lo mejor del reparto fue el Amour de la soprano suiza Marie Lys, quien, obligada a cantar a lo circense (con acrobacias, subidas y caídas) estuvo impecable en cuanto a lo técnico y muy refinada musicalmente. Lástima que el rol sea tan corto.'

Opera Actual, 5.06.2019 (full review here)


'Marie Lys est éblouissante de musicalité et d'éclat dans les deux interventions du Dieu Amour.'

Crescendo Magazine, 3.06.2019 (full review here)


'Avec sa voix lumineuse, Marie Lys incarne un Amour éblouissant, l'interprète réussissant de surcroît l'exploit de chanter en tournant dans un cerceau ou portée par les pieds par deux danseurs.'

ConcertoNet, 18.06.2019 (full review here)


G.F. Handel - Lotario (Adelaide)

Konzert Theater Bern

Cond. Christian Curnyn, dir. Carlos Wagner

 

'La soprano Marie Lys (Adelaide) domine le plateau avec bonheur. Dès son entrée, elle s'impose avec une insolente facilité. La projection, le dynamisme, la diction, l'agilité, les aigus, le legato, tout dans sa voix est parfaitement coordonné et dominé. Elle confirme ici tout le bien que nos lignes n'ont cessé de souligner au fil de ses prestations. Entièrement vouée à son personnage, l'incarnant avec profondeur, elle ne ménage pas son énergie pour le faire vivre.'

'ResMusica, 17.03.2019 (full review here)

 

 J. Strauss - Die Fledermaus (Adele)

Opéra de Lausanne

Cond. Frank Beermann, dir. Adriano Sinivia

 

'Marie Lys fait craquer la salle avec une Adèle au charme ravageur, usant de tous les artifices du soprano léger pour paraître irrésistible.'

Crescendo Magazine, 27.12.2018 (full review here)

 

'Marie Lys campe avec espièglerie la femme de chambre de Rosalinde: sa voix gracieuse et cristalline, très équilibrée sur l’ensemble de la tessiture, est idéale pour portraiturer Adèle.'

Le Temps, 27.12.2018 (full review here)

  

'La jeune soprano suisse Marie Lys - Lauréate du prestigieux Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini en 2017 - campe une impeccable Adèle, parfaitement à l’aise dans toutes les situations. Il est vrai que c’est à ce personnage que Johann Strauss offre et demande le plus : deux airs, dont le premier, « Mein Herr Marquis », est ici varié avec beaucoup de fantaisie, d’une strophe à l’autre.'

Opera Online, 01.01.2019 (full review here)

 

G.F. Handel - Alcina (Alcina)

Bern Konzert Theater

Die Freitagsakademie & Bernvocal, dir. Nikolaus Habjan

 

 

'Überdies erweist sich Marie Lys mit glasklarem, dynamischem Soprano und expressiver Mimik als grandiose Besetzung, mittels derer Alcinas Entwicklung von der Herrscherin zur gebrochenen Alten emotional erlebbar wird.'

Der Bund, 17.09.2018

 

G.F. Handel - Giulio Cesare (Cleopatra)

Bury Court Opera

Cond. Dane Lam, dir. Greg Eldridge

 

 

'Marie Lys, as Cleopatra, is a shining light. In act 2, Cleopatra, singing, and resplendent in gold, with extravagant pheasant-feather head-dress, walks down the steps, almost brushing the audience with her feather-dressed arms. It is a thrilling moment, the more so as Lys has already won us over with the beauty of her voice. Musically, her most powerful moment is when, at her lowest point, in Tolomeo's prison, she sings the famous aria Piangerò.'

The Herald, 15.03.2018

 

'Marie Lys is an excellent Cleopatra with the sweetness, strength and flexibility of sound to tackle the part’s disparate demands, and a performance of ‘Se pietà di me non senti’, sung here in Act III, that is an undoubted highlight of the evening. When she is informed of Pompeo’s death she reveals her own calculating nature as she shows some distaste for Tolomeo’s act, but more bemusement as to why he should have thought it was a good idea, and then quickly moves on to think how she can exploit the turn of events. Nevertheless, Lys also shows how Cleopatra is genuinely disarmed by her love for Cesare, making her performance immensely sensitive and emotional as well.'

MusicOMH, 12.03.2018 (full review here)

 

'Soprano Marie Lys [...] was dazzling as Cleopatra, she brought out the fun, sexy side of the character (Winton Dean once memorably described it as one of Handel's 'sex-kitten' roles), but did not neglect the tragic. We believed in the character's journey so that the tragic arias, 'Se pieta, and 'Piangero' really counted and did not come out of nowhere. It helped that Lys has a sparkling technique so that the series of challenging arias were not just well sung but full of character too.'

Planet Hugill, 13.03.2018 (full review here)

 

'Marie Lys shimmered in the role, not just in her resplendent costumes but also through her vocal dexterity and care for characterisation. Her account of "Se pietà" ('If you do not feel pity'), deep into a long and taxing evening, had all the delicacy and aching beauty of Dido's Lament.'

WhatsOnStage, 10.03.2018 (full review here)

 

'Marie Lys almost stole the show as Cleopatra. She has a rich and stylish soprano voice and she can act too – her seduction of Caesar in disguise as the slave girl Lidia was sexy and funny at the same time.'

Plays to see, 9.03.2018 (full review here)

 

G.F. Handel - Lotario (Adelaide)

Internationale Händel-Festspiele Göttingen

Cond. Laurence Cummings, dir. Carlos Wagner

 

'Lys was a revelation, a soprano who gives beyond the call of duty but knows how to focus her resources.'

The Arts Desk, 3.06.2017 (full review here)

 

'Vocal honours were easily taken by Swiss soprano Marie Lys as Adelaide, with a clear, penetrating voice and excellent technique. Her singing was an almost textbook display of Baroque vocalism, with mostly straight tone but judicious use of vibrato for colouration; pretty trills for emphasis, well articulated accurate coloratura and some lovely cadenzas. She also brought dramatic skills to bear, standing up to the nasty bullying Berengarios with furious defiance. “Scherza in mar la navicella” was a particular tour de force.'

Bachtrack, 22.05.2017 (full review here)

 

'The renowned Anna Strada, in her first appearance on the London stage, was a great success as Handel’s first Adelaide. So too in Göttingen was Swiss soprano Marie Lys [...]. Right from her forceful opening monologue she impressed with firm, penetrating voice and impeccable technique. Bound as a prisoner in her final aria of the act, she exhibited defiance and determination while the infamous Berengario couple stretched her arms apart with rope. [...] Equally effective was the intense emotional expression Ms. Lys brought to her prison scene in the second act with the b flat minor prayer “Menti eterne,” as alone and despondent she painstakingly lit candles on the low platform that once held the funeral bier.'

Opera con Brio, 05.2017 (full review here)

 

'Marie Lys als Adelaide verströmt seelentiefe wie koloraturkokette Sopranlyrik.'

Die Welt, 23.05.2017 (full review here)

 

'Da ist zunächst Adelaide zu nennen, die von Marie Lys mit kräftigem und in den Koloraturen absolut beweglichem Sopran interpretiert wird. Mit stupenden Höhen und atemberaubenden Läufen wird die junge Sopranistin, die mit ihrem Ensemble Abchordis den ersten Preis in der Göttinger Reihe Historischer Musik gewonnen hat, dem kämpferischen Geist der jungen Königin mehr als gerecht. Ihre große Gleichnisarie am Ende des ersten Aktes, "Scherza in mar la navicella", in der sie wie ein Schiff auf stürmischer See den Feinden trotzen will, erntet für die halsbrecherischen Koloraturen zu Recht frenetischen Jubel. [...] Das bewegende Schlussduett zwischen Lys und Rennert am Ende der Oper geht unter die Haut.'

Online Musik Magazin, 21.05.2017 (full review here)

 

'L'Adelaide de Marie Lys est à la hauteur de son brillant soupirant. La voix cristalline de la soprano suisse possède des attaques tranchantes, comme pour mieux éloigner les machinations de Matilde. A la fin du premier acte elle s’acquitte avec brio de son air de bravoure Scherza in mar la navicella, attachée aux balustrades de la galerie centrale et bravant l'encerclement de Matilde et Clodomiro. Ce final bien enlevé par l’orchestre attirera à juste titre un tonnerre d'applaudissements. Soulignons encore son bel abattage dans les ornements du Menti eterne, les plaintes étirées du D'una torbida sorgente (au second acte), et son panache dans l'affrontement avec Matilde et Berengario au troisième acte (Non sempre invendicata).'

Baroquiades, 27.05.2017 (full review here)

 

'Le jeune soprano suisse Marie Lys, dont la carrière se construit dans la sphère baroque, rend fascinant le rôle d’Adelaide, par un colorature qui fait son effet, surtout dans l’art de l’ornement dont elle a fait siens tous les secrets. Cette virtuosité véhicule le courage de la reine.'

Anaclase, 28.05.2017 (full review here)

 

 

Eurilla (Haydn's Orlando Paladino)

Opéra de Fribourg

Orchestre de Chambre de Fribourg, conducted by Laurent Gendre

 

'Mais c’est sans doute le couple buffo qui fait le plus d’effet : la soprano Marie Lys, au grand charme vocal et physique, campe une Eurilla toute de vivacité et de rouerie [...].

Opéra Magazine, 03.2017, p.45

 

'Fraîche, pimpante, dotée d’un timbre fruité, la soprano lausannoise Marie Lys campe très bien la jeune bergère.'

Le Temps, Julian Sykes, 8.01.2017 (full review here)

 

'L’aria est enlevé par une Marie Lys (Eurilla) pétillante à souhaits et vocalement bien assurée. D’emblée on est conquis par cette fougue, cette assise vocale, cette fraîcheur interprétative.'

ResMusica, 31.12.2016 (full review here)

 

'[...] la soprano lausannoise Marie Lys, magnifique de précision mutine en Eurilla.'

La Liberté, 31.12.2016

 

'Concernant les voix, on soulignera notamment celle de la servante Eurilla, jouée par Marie Lys.'

La Gruyère, 31.12.2016

 

 

 

Asteria (Handel's Tamerlano)

Buxton Festival

The English Concert, conducted by Laurence Cummings

 

'[...] Marie Lys, who tellingly reflected Asteria's vacillating emotions with lovely line in her arias, ornamenting idiomatically.'

Opera Magazine, 09.2016

 

'All the singing was excellent, but soprano Marie Lys as Asteria and countertenor Owen Willets as Andronico were oustanding as the two lovers.'

Opera Now, 09.2016

 

'Particularly impressive were Marie Lys and Owen Willetts singing Asteria and Andronico respectively. Lys sang with great versatility, showing a silvery crystalline soprano in glorious trills that bounced round the higher register like a kangaroo on speed. Impeccable diction and a captivating stage presence that veered from imperious to ferocious with alarming rapidity brought the character to life. [...] The duet in Act III between these two splendid singers was the highlight of the evening.'

Bachtrack, 11.07.2016 (full review here)

 

'Marie Lys brought great charm to the role of Asteria. Whilst she had that combination of lightness of touch and killer technique needed by any Handel heroine, Lys also brought out the character's great strength. There was a toughness to her performance which showed that she clearly was her father's daughter. She and Willetts were wonderfully tender in their duet, rightly one of the loveliest things in the opera, yet you never doubted for one moment that Lys's Asteria had the strength of character to kill Tamerlano on their marriage bed, and her strong sense of moral uprightness came out both in her demeanour and in her musical performance.'

Planet Hugill, 11.07.2016 (full review here)

 

'Marie Lys proved herself a singer of impressive range and real passion from the start, and found the dimension of feistiness in her role as noble daughter – the father-daughter relationship is one that’s rarely explored with such truthfulness and emotional power in opera of this period, and she and Nilon caught it well.'

Manchester Classical Music, 15.07.2016 (full review here)

 

 

Dalinda (Handel's Ariodante)

Britten Theatre

London Handel Festival

Conducted by Laurence Cummings

 

'Lys conveyed a vibrant sense of Dalinda's youth. Her feel for Handel's music was strong with some finely accurate fioriture, culminating in a stunning show-stopping account of Dalinda's final aria, which showed that Lys can't just sing pinpoint coloratura but can really perform it.'

Planet Hugill, 11.03.2016 (full review here)

 

 

Adele (J. Strauss' Die Fledermaus)

Britten Theatre, Royal College of Music

Directed by John Copley, conducted by Michael Rosewell

 

 

 

'The other knockout performance came from Marie Lys, fizzing, feline and incisive as the maid Adele.'

The Guardian, 29.11.2015 (full review here)

 

'As Adele, Marie Lys [...] had the full measure of her role [...]. Her tone was buoyant and ringing, not chirrupy, and her coloratura was seductive, right to the top.'

Opera, 02.2016, p.218-219

 

'Providing some of the most effervescent moments in the performance was Marie Lys, singing Adele. [...] her high notes were of professional standard, hit without difficulty and well sustained.  [...] she demonstrated a consummate acting ability throughout the performance, hammy at moments, but appropriately so. I have rarely seen flouncing done with such flair.'

Bachtrack, 24.11.2015 (full review here)

 

 

 

Concert with Abchordis Ensemble

Händel arias

Göttinger Reihe Historischer Musik

 

'Die junge Schweizer Sopranistin überstrahlte auf jeden Fall alle und alles in der Aula der Universität. Welch eine famose Stimme, welch eine gestalterische Vielfalt, welch eine Ausdruckskraft – das Publikum wollte sie gar nicht mehr ziehen lassen.'

Kulturbüro Göttingen, 01.2015 (full review here)

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